

( en vert: notre itinéraire)
Dès le 2 juillet, nous entrons en territoire macédonien. Au départ, notre itinéraire ne prévoyait pas de passage dans ce pays, mais l’avance que nous avions sur notre « programme », nous a permis d’en faire le tour car la Macédoine (qui est bien un pays et pas seulement un mélange de légumes…) a la superficie d’un département français. Jusqu'en 1991, la Macédoine faisait partie de la Yougoslavie tout comme la Serbie, le Monténégro, la Bosnie, la Slovénie et la Croatie.
Pour l’anecdote, notre guide explique que le mélange de légumes français doit son nom à l’hétérogénéité des peuples vivant dans ce pays. Macédoniens, albanais, roms, serbes, turques, bosniaques, valaques côtoient les mêmes lieux. Du coup, c’est aussi un grand mélange des cultures et des religions et on croise souvent des villages dans lequel église et mosquée sont côte à côte.
Nous commençons par une randonnée dans les montagnes du parc national de Pelister (à l’ouest du pays) dont le sentier conduit à un lac de montagne :







En rejoignant le lac de Prespa, nous visitons le monastère de St Naum « gardé » par des paons :


Puis, le lac naturel d’Ohdrid et la ville du même nom :







Nous rejoignons ensuite le deuxième parc national du pays celui des monts Bistra :


Camping gratuit parmi les macédoniens au bord d’un lac mais petite taxe obligatoire exigée par ce cheval : du pain et des carottes moyennant une nuit !


Plus au nord du pays, de retour vers la ville, voici la mosquée peinte de Tétovo recouverte de symboles de multiples couleurs et dont le toit est en lauzes :

A l’Est du pays, nous croisons les rizières de Koçani habitées par des cigognes et des libellules :



Enfin, nous arrivons jusqu’à cette belle cascade haute de plus de 35 mètres:

Le 11 juillet, nous regagnons la Grèce afin de profiter une dernière fois de ces côtes avant de partir vers la Bulgarie.
Notre séjour en Macédoine nous laisse un avis plutôt partagé. Les paysages à l’ouest du pays sont magnifiques et méritent un détour. Le reste nous semble avoir peu d’intérêt : des villages très pauvres et des régions agricoles à perte de vue. Un point négatif non négligeable : les tas de détritus abandonnés en pleine nature après un bon pique-nique en famille… Quel dommage !

