

(en rouge: notre itinéraire)
Le 13 juillet, nous saluons la presqu’île grecque de Sithonia pour atteindre la Bulgarie. De nouveaux paysages et de nouvelles ambiances nous attendent.
Dès l’entrée dans les premiers villages ruraux, nous croisons des cigognes postées sur leur pilonne électrique.
Visite de Melnik avec ses maisons typiques entourées de « pyramides de sable » :



Nous rejoignons ensuite le parc national du Pirin pour quelques randonnées. Ce parc est inscrit au patrimoine de l’Unesco pour la diversité de sa faune et de sa flore mais surtout pour ses 300 lacs glaciaires.



A la sortie du parc, visite de Bansko :


Nous arrivons ensuite au parc national de Rila qui abrite un monastère orthodoxe du même nom:






La route qui suit traverse des forêts de pins immenses et conduit de lac en lac :


Puis, visite de Plodiv pour ses maisons colorées datant du XIXème siècle et inscrites au patrimoine de l’Unesco :





Partant du principe que nous ne pouvions pas être venus jusqu’ici sans voir la mer Noire, nous roulons jusqu’aux côtes bulgares. Bien sûr, elles ne valent pas celles de la mer Egée et de la mer Ionienne, mais notre idée était surtout de traverser le sud de l’Europe de mer en mer. Mission accomplie !


On en profite pour visiter Sozopol et ses maisons en bois, puis Nesebar, ville construite sur une île fortifiée reliée à la terre par une digue étroite. Elle ne compte pas moins de quarante églises byzantines qui lui valent d’être inscrite au patrimoine de l’Unesco.





Après cette petite échappée, nous rejoignons les villages du Balkan central. A Spika, nous découvrons cette église russe orthodoxe particulièrement belle :


Nous arrivons jusqu’au col de Trojan dominé par un gigantesque monument dont on ne connait toujours pas la signification puisque notre guide ne l’évoque pas, difficile pourtant de ne pas le voir.

En rejoignant le parc national de Teteven, nous traversons des petits villages typiques de la campagne bulgare avec ses charrettes, ses troupeaux de chèvres et les poules en bord des routes.
Alors que nous sommes en pleine nature, un festival de chants et de danses folkloriques bulgares est organisé à quelques mètres de notre bivouac. Des groupes de femmes et enfants vêtus de costumes fleuris chantent et dansent durant tout le week end.


Nous partons ensuite pour Sofia, la capitale, étonnante pour ses constructions immenses de l’époque stalinienne et ses nombreux parcs situés en plein centre.



Puis, en montant vers la Roumanie, nous parcourons le parc national de Vracata et arrivons jusqu’aux rochers ocres de Bélogradik qui nous rappellent un peu les Météores.

Avant de quitter la Bulgarie, nous visitons la grotte de Magura d’une superficie de 30 000 m². Stalactites et stalagmites se rejoignent pour former d’impressionnants piliers dont l’un atteint 20 m de hauteur et 4 m de diamètre :

Le Danube marque la frontière entre la Bulgarie et la Roumanie que nous rejoignons par le ferry dès le 31 juillet.
Nous gardons d’excellents souvenirs de ce séjour marqué par la gentillesse et la générosité des bulgares, la beauté des parcs nationaux ainsi que la découverte de l'architecture des monastères orthodoxes.
